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Frank Duchoeny

Chomedey, Laval

Québec,

http://www.duchoeny.com

frank@duchoeny.com

 

Frank Duchoeny demande le remboursement de la forte somme de 43 100 $ US dépensée pour la pose d'un implant cochléaire dans le cas de son fils Ryan

 

Montréal (Québec) - le 16 janvier 2002 - L'audience de la cause de Ryan Duchoeny contre la Régie d'assurance maladie du Québec (RAMQ) et l'Hôpital Hôtel-Dieu du Québec aura lieu les 28, 29 et 30 janvier 2002.  Après de nombreux retards, cette affaire sera enfin entendue devant le Tribunal administratif du Québec (TAQ).  La famille Duchoeny y sera représentée par l'avocat Maître Julius Grey.

 

L'audience se tiendra à 9 h 30

au Tribunal administratif du Québec

22e étage, 500 boulevard René-Lévesque Ouest

Montréal (Québec)

 

L'affaire dont le Tribunal sera saisi prouvera que Ryan Duchoeny a été la victime d'une discrimination pour des raisons budgétaires, et non celles du manque d'un bienfait médical procuré par la pose d'un implant cochléaire.  En vérité, plutôt que d'économiser l'argent des contribuables, la RAMQ GASPILLE CET ARGENT par son refus de rendre des enfants (et adultes) sourds fonctionnellement autonomes pour le reste de leur vie.

 

Ce déni du droit à une pose d'implant cochléaire chez mon fils reposait sur l'argument selon lequel une telle pose d'implant n'aurait pu procurer de bienfait physique à mon fils, lequel argument avait été invoqué à la fois par les médecins de l'Hôpital Hôtel-Dieu du Québec et par la RAMQ.  En fait Ryan avait alors été jugé comme un cas limite, raison pour laquelle les contraintes budgétaires auxquelles étaient soumis les médecins les avaient rendus peu enclins à prendre le risque d'un échec possible, en dépit du fait que de tels «risques» étaient pris tous les jours aux États-Unis, et le sont encore aujourd'hui.

 

Il n'y a aucune raison dans une société démocratique comme la nôtre de priver quelque personne que ce soit de son INTÉGRATION linguistique, culturelle et sociale dans la société qui l'entoure pour seule cause de manque d'«ARGENT».  En fait, l'autonomie fonctionnelle qui serait accordée à un enfant de l'âge de mon fils Ryan permettrait au gouvernement du Québec d'ÉCONOMISER de l'argent dans le cas de ce dernier au moment de son atteinte de l'âge adulte, auquel moment  Ryan aurait alors beaucoup plus de chances d'obtenir un emploi rémunéré et de fonctionner d'une manière autonome dans la société où il vit.  Le gouvernement devrait être très satisfait d'une telle perspective, en ce sens qu'elle lui donnerait l'occasion de faire une sérieuse économie.  Il existe déjà de NOMBREUSES études qui montrent que les avantages d'un implant cochléaire l'emportent DE BEAUCOUP sur l'inconvénient de son «COÛT», et que les gouvernements concernés économisent de l'argent par leur octroi de pose d'un implant cochléaire à ceux qui en ont besoin leur vie durant.

 

C'est grâce à la volonté et à la ténacité de Frank Duchoeny que son fils Ryan a reçu un implant cochléaire dans un centre hospitalier de Burlington (Vermont) le 5 mars 2001, et que son implant a été activé dans le même centre le 2 avril 2001.

 

Depuis cette activation de son implant, Ryan a fait des progrès assez  remarquables pour s'être désormais mis sur la voie d'un avenir riche de promesses.

 

En raison de ce qui précède, Frank Duchoeny demande à la RAMQ le remboursement total des frais de l'opération d'implant cochléaire subie par son fils Ryan, ainsi que la pleine admission de l'erreur de la Régie en ce qui concerne la pose de cet implant en temps utile.  


Pour plus amples renseignements, contacté  Frank Duchoeny par courriel à frank@duchoeny.com